Gardez le sourire

Cette semaine, un collègue de travail est décédé.  Un troisième en 3 ans, dont le premier qui était un de mes amis.

Depuis 3 ans, la mort frappe autour de moi, tout comme la maladie…  Ma mère et mon fils qui heureusement vont bien maintenant, et mon beau Jack qui est parti.  Une amie combat toujours un cancer de toutes ses forces et le pire cauchemar de tous, un couple d’amis a perdu leur fille d’à peine 16 ans subitement…

Ce qui me fait dire encore une fois : VIVONS!  De toutes nos forces, de tout notre être. Et surtout cessons d’avoir peur.

À chacun de ces coups durs, la même réflexion me revient…  Je ne veux plus attendre quoi que ce soit.  Je veux profiter de chaque jour en hommage de ceux que j’aime qui ne le peuvent plus.

Et quand je dis profiter, je ne parle pas de matériel, mais bien de ce qui me rend ou peut me rendre heureuse.  Je veux faire des crochets sur ma « TO DO LIST », je veux faire du bien à ceux que j’aime et la première personne… ben c’est moi.

Il y a 1 an exactement, je voulais en finir tellement j’avais besoin de vivre.  C’est paradoxal, mais je ne regrette rien puisqu’enfin je vis pour vrai.  J’ai commis quelques erreurs depuis, mais n’en demeure pas moins que le bonheur est enfin dans ma vie à chaque jour qui passe.

Le bonheur, ce n’est pas un état, mais un chemin parsemé de petits et grands états de bonheurs.  Et comme la vie est bien faite, on rencontre des embûches pour pouvoir mieux les apprécier.

J’ai compris que le bonheur passe avant tout par la gratitude.  La gratitude d’être en santé, la gratitude d’avoir un chez-moi où je me sens bien, la gratitude de vivre dans un pays sans guerre et surtout la gratitude de vivre ma vie en toute liberté.  À chaque jour de ma vie, lorsque je médite, je prends conscience de la chance que j’ai.

J’ai compris que le bonheur passe par le rire.  J’ai toujours eu un cœur d’enfant et jamais je ne le perdrai.  Je veux continuer de m’émerveiller devant un arc-en-ciel quand d’autres chialent qu’il pleut.  Je veux continuer de rire de moi quand je fais des gaffes ridicules et surtout je veux continuer d’être heureuse pour toutes les petites choses qui me font rire et sourire.  Et même si je ris trop fort parfois, c’est encore mieux que de crier ou de pleurer trop fort…

J’ai compris que le bonheur passe par l’amour de soi.  Car l’amour de soi permet aux autres de prendre exemple et de s’aimer à leur tour.  C’est la partie la plus difficile, mais tellement la plus essentielle.

J’ai compris que le bonheur passe par l’assurance et l’authenticité.  L’assurance de dire, à qui de droit, ce qui va ou ne va pas.  De dire que qu’on a mal agi, de dire que l’on s’est trompé et surtout de dire qu’on les aime.  L’assurance vient avec la pratique…  On doit se planter quelques fois…  L’authenticité, vient avec l’amour de soi.

La vie c’est maintenant.  Pas hier, pas demain, maintenant.  Et en honneur de tous ceux qui ne sont plus là où qui n’ont plus la force, faites en sorte d’être heureux…  C’est tellement ce que ces gens veulent ou auraient voulu pour nous…

Keep smiling mes amis

Namaste

Gen xx

Accro au TROP

Je suis accro au trop.  Je parle trop, je mange trop, je bois trop, je parle trop, je dépense trop, mais surtout, j’aime trop.

Bien que je sache que ce trop ne fait pas l’unanimité (on ne le fait jamais soit dit en passant), je sais très bien que la personne à qui ça nuit le plus, c’est moi-même.

Durant plusieurs années, je me suis demandé pourquoi  j’étais accro à ce trop…  Évident vous me direz, mais quand on parle de soi, ce ne l’est jamais…  Je suis accro au trop car j’ai « trop » vécu le manque.  J’ai grandi avec des trous et j’ai tenté (et je tente encore trop souvent) de les remplir avec du trop.  L’affaire c’est que c’est tellement facile de se faire encore plus de mal.

Le fameux j’aime trop…  Je crois sincèrement qu’on aime trop quand on a justement manqué de j’aime…  J’aime trop ça veut dire dépasser ses limites, en faire plus que le client en demande, donner ce que l’on n’a pas, et surtout se manquer de respect.  J’aime trop c’est ne pas s’aimer assez justement.  Et ce, dans n’importe laquelle des sphères de votre vie.  J’aime trop c’est dire oui quand on devrait dire non.

Parfois le trop se traduit aussi de façon inverse…  Ne jamais dire oui, ne jamais se laisser aller, ne jamais donner de chance, ne jamais oser…. Trop de jamais. Question d’être certain de ne pas se faire trouer à nouveau…

Les trous ne se remplissent pas avec  des éléments extérieurs…  l’alcool, la dépense, la drogue, la bouffe, le sexe, whatever ce qui peut mettre un plaster sur ce trou (MOMENTANÉMENT!!).  Faut juste apprendre à vivre avec et surtout accepter nos manques, nos faiblesses, nos lacunes.

Pour ceux qui me lisent régulièrement, je crois que vous savez maintenant que je crois sincèrement que chacun est maître de son destin, de ses décisions.  Les trous à l’intérieur de chacun de nous ont été causés par des événements impliquant, presque tout le temps, des gens qu’on a aimés profondément (un parent, un ami, un conjoint…)   Par contre, ce sont nos réactions face à ces événements qui ont causé ces trous.  Car les gens que l’on a aimés,  ont eux aussi des trous… et ainsi de suite!  (L’arbre est dans ses feuilles marillon dondé!).  On ne peut donner ce que l’on n’a pas.  Personne ne remplira jamais vos manques.  La seule personne qui peut le faire, c’est vous.

Pour ma part, c’est clairement le yoga qui m’a permis et qui me permet encore d’avoir un équilibre satisfaisant.  Je réussis me sentir en paix sur mon tapis, à n’importe quelle heure, n’importe où.  J’accepte ce que je suis, ce que je ressens et ce que je vis, sans chercher à « ENCORE » trouver une solution.  Et surtout, je RESPIRE.  C’est déjà un énorme cadeau…

À vous maintenant de trouver votre propre tapis…

Namaste xx

 

 

SORRY not SORRY (part 2)

Mercredi soir.  Je suis seule à réfléchir avec ma maudite playlist que je ne devrais pas  écouter.  La semaine dernière j’ai écrit pour les hommes, mais là je suis frue contre vous (ok 1 en particulier) alors je vais écrire pour moi.

On va mettre de quoi au clair tout le monde.

Personne n’appartient à personne.  Ni ta blonde,  ni ton chum, ni même ton enfant!  En fait je crois que ce billet traitera de la liberté.  Je n’appartiendrai jamais à personne et je ne voudrai jamais que personne ne m’appartienne.  C’est malsain.

Débutons donc par une citation de Monsieur  Bouddha :

« Quand vous adorez une fleur, vous l’arrachez, mais quand vous aimez une fleur, vous l’arrosez tous les jours. Celui qui comprend ça, comprends la vie… »

Donc voici… aimer quelqu’un c’est l’aider à devenir la meilleure version de lui-même.  C’est lui donner des ailes, pas des chaînes.  C’est lui donner la main quand il en a besoin, ou lui dire ses 4 vérités quand c’est le temps.  Aimer quelqu’un c’est lui permettre de vivre ses rêves, ses joies, ses peines et ses peurs.  Aimer quelqu’un ce n’est pas le contraindre à changer ou à demeurer  dans une situation où il est rendu malheureux.

Aimer quelqu’un c’est marcher côtes à côtes le temps que nos rythmes veulent bien s’accorder!  Quand le beat se met à sauter, quand la musique se met à gricher,  c’est le temps de se parler.  Soit on choisit une autre musique à composer ensemble, soit on part chacun notre album!

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, l’amour doit rimer avec liberté.  La liberté de parler, la liberté de rire, la liberté de faire et surtout la liberté d’être.  Si la liberté n’est pas là, l’amour n’y est pas non plus.  Vouloir empêcher quelqu’un d’être ce qu’il est ou le forcer à être ce qu’il n’est pas, c’est répondre à ses propres craintes et à ses propres peurs.  La clé n’est pas là.

La clé réside dans votre nombril…  regardez le franchement et vous verrez votre vérité.  À vous maintenant de nettoyer vos mousses de nombril cachés depuis toutes ces années!

La liberté, tout comme l’amour, réside en soi.  Pas dans l’autre.  Pas dans le contrôle.  En SOI.

En conclusion, si vous aimez quelqu’un, dites-lui.  Aussi simple que cela.  N’essayez pas de contrôler ses actions et de lui faire porter le blâme de vos propres mousses de nombril.

Namaste quand même xx

 

Sũrya

Le festival SŨRYA Yoga s’en vient à grand pas!  Le dimanche 11 juin pour être exact.

Cette journée sera l’occasion de faire le plein d’énergie en vue du solstice d’été qui aura lieu le 21 juin cette année.

SŨRYA yoga… Le yoga du soleil!

Dans les anciens textes indiens SŨRYA signifie le Dieu Soleil qui est le père de plusieurs autres dieux dont, entre autre, YAMA, le dieu de la mort.

De sa racine sanskrite, SŨRYA est issu de SVAR qui signifie : BRILLER!

Le nom SŨRYA était donc tout indiqué pour la première édition de notre magnifique festival qui aura lieu sur les grands espaces verts du Golf de Lanaudière à l’Assomption.

Le soleil prend une immense place dans la pratique du yoga puisqu’il est la source de l’énergie et surtout de la lumière qui nous entourent.  Voici pourquoi la séquence  la plus connue et la plus pratiquée en yoga est bien sûr… la salutation au soleil « Sũryanamaskāra », avec toutes ses variations!

Venez donc faire le plein de soleil, tout au long de la journée, avec nos différentes classes de yoga, nos ateliers et conférences.  Le point culminant de cette journée sera au coucher de SŨRYA… une immense classe en plein air, animée par la belle équipe de Pilates et Cie, afin de célébrer toute la gratitude qui nous habite.

Namaste chez amis!  Au plaisir de vous rencontrer le 11 juin! Ou avant…

 

 

Pour vous messieurs…

Ce soir j’ai envie de m’adresser à vous messsssieurs…

Au risque de me faire pitcher des tomates par mes acolytes féminines, je trouve qu’on vous en demande pas mal… beaucoup… même trop parfois.  Et quand je dis « on », je ne parle pas juste des femmes, mais bien de la vie ou « du mode de vie » en général…

Pour vous expliquer un peu pourquoi je vous aime autant, et surtout pourquoi je vous comprends un peu trop à mon goût parfois, j’aimerais vous dire d’où je viens…

Je suis issue d’une famille de parents divorcés.  Je n’ai aucun souvenir de mes parents ensemble.  J’ai grandi avec mon père de l’âge de 7 ans jusqu’à mon premier appartement à 23 ans.  Dès l’âge de 17 ans, j’ai eu des emplois dans des milieux d’hommes… Gym, hippoclubs, transport de valeurs et maintenant le monde policier.  Vous êtes donc majoritaires dans mon entourage depuis maintenant près de 30 ans.  J’ai donc pu vous observer d’assez près merci.  J’ai été « friendzonée » tellement de fois, j’ai fait partie de la gang de boys tellement de fois aussi que vous m’en avez raconté des histoires….  Je considère donc que j’ai maintenant une faculté que bien des femmes n’ont pas, soit celle de vous comprendre même si vous venez d’une planète différente de la mienne.  L’affaire c’est que ça joue contre moi c’t’affaire-là…  Mais ça c’est  un tout autre sujet.

Mes p’tits boys… j’aimerais juste vous dire que, étant moi-même une championne des masques, vous avez le droit d’enlever le vôtre parfois…

Étant célibataire depuis maintenant un peu plus d’un an, j’ai évidemment côtoyé « quelques » hommes.  Ces hommes, évidemment, ne me connaissaient pas, pour la majorité, avant de me côtoyer.  Je reviens donc sur un de mes derniers blogues : «  Le merveilleux monde du célibat / Sorry not sorry »…  Je pensais être la championne des masques, mais sérieusement… VOUS ME CLANCHEZ solide!  Et comme je sais très bien pourquoi je porte moi-même mon propre masque, je n’ose même pas imaginer ce que vous devez vivre en dedans pour agir de la sorte.  De là mon rejet du « faux » dans ce fabuleux monde du célibat.

C’est comme si vous portiez le poids du monde sur vos épaules.  Et ça je dis ça pour les hommes malheureux en couple. Parce que oui, j’ai été la « méchante pas fine qui « flirt… » avec « un » homme en couple.  J’aimerais alors vous donner un seul conseil… Faites juste revenir vous-même…  au lieu d’être l’ombre de vous-même…  Vous avez le droit!  On clame toujours haut et fort que la femme doit être aimée telle qu’elle est, avec ses défauts, ses rondeurs, ses désirs, whatever!!!  Ben vous autres aussi!! On (je) vous aime tellement plus quand vous êtes vous-mêmes.  En plus vous êtes tellement plus souriants et agréables dans ce temps-là.  Et surtout, on se sent tellement plus femme quand notre homme fait son homme justement. « Je dis ça d’même ».

Pour vous, mes hommes qui vivez des moments difficiles… Ben (là j’ai le goût de sacrer) vous avez le droit de le dire quand ça va pas!  Pis pas juste quand vous êtes en boisson!  Vous avez le droit de le dire que vous avez de la peine, que vous êtes en furie ou que vous avez le goût de vous mettre en boule su’l tapis…  « On » vous donne pas le droit d’être celui qui a besoin d’aide… d’être celui qui braille sa shot… Ce qui fait que vous vous rendez au boutte du boutte…  Et c’est tellement plus difficile dans ce temps-là de redevenir la personne que vous êtes réellement…

Finalement…pour vous messieurs qui avez été solide blessés et qui ont un beau  front de « je m’en foutisme »…  Mon conseil serait le suivant…  Vous êtes de ceux que je vois venir à 100 milles à l’heure et surtout vous êtes de ceux qui me rejoignez le plus…  Alors, en connaissance de cause, j’aimerais vous dire… Osez enlever votre masque à nouveau!  Il y a tellement de liberté lorsqu’on se permet de laisser les gens nous approcher…   Je me suis fait « attaquée » par un homme  de ce type dernièrement…  Et je regrette amèrement d’avoir mis mon masque…  Lorsque je l’ai enlevé, il était trop tard.  Il n’a pas voulu enlever le sien…   Je ne saurai jamais si ça aurait pu être différent si j’avais été moi-même.

Donc, en conclusion, messssieurs…  malgré le fait que je sois incapable d’être fâchée contre vous malgré vos « drôles » de comportements, faites donc juste relaxer…  tout est tellement plus simple et facile dans ce temps-là… Et surtout vous serez plus heureux!

Je vous donne un méga calin!

 

 

Festival Surya Yoga – 1ère édition!

Réservez votre dimanche 11 juin!

On vous attend au Centre de Golf de Lanaudière pour vivre une expérience exceptionnelle :

la toute première édition du FESTIVAL SURYA YOGA.

12 heures de yoga, d’ateliers et de découvertes. Un rendez-vous à ne pas manquer!

Forfaits en pré-vente jusqu’au 15 mai : 49$ + taxes, après 79$ + taxes

 Incluant 4 ateliers au choix, ainsi que la séance au Soleil Couchant !

Veuillez réserver vos places pour chacun des ateliers choisis y compris pour la séance au coucher su soleil.

Certains ateliers sont payant au coût de 10$ supplémentaire

***  Il est impossible de placer la réservation et de faire l’achat pour une autre personne !!! 

Plus de détails et horaire ici! (sélectionnez l’Onglet FESTIVAL SURYA YOGA)

 

 

L’Équinoxe & le Renouveau

Cette semaine a eu lieu l’équinoxe de printemps, soit le 20 mars pour être exact.  Les équinoxes se produisent 2 fois l’an, soient à l’arrivée du printemps et à l’arrivée de l’automne.  Lors de ces journées, les durées du jour et de la nuit sont pratiquement identiques partout sur terre.  C’est le seul moment où nous sommes (presque) tous égaux face au soleil.  C’est lors des journées d’équinoxe que les rayons du soleil sont perpendiculaires à l’axe de rotation de la terre. Bien évidemment, ce n’est qu’à l’équateur que le soleil se trouve exactement au zénith.

Les périodes d’équinoxe sont d’excellents moments pour faciliter la naissance de nouveaux projets, de nouvelles relations ou simplement de nouveaux départs.  De plus, l’équinoxe de printemps concorde avec le nouvel an astrologique, renforçant ainsi l’équilibre parfait entre l’ombre et la lumière, le yin et le yang ou encore le masculin et le féminin.

J’ai donc envie de vous parler de renouveau.

Le renouveau, c’est le début de quelque chose, mais aussi la fin d’une autre.  Le renouveau c’est excitant, c’est épeurant, c’est déstabilisant.  Le renouveau se permet de se pointer le bout du nez lorsque nous avons été assez forts et assez courageux pour laisser derrière ce qui ne nous convenait plus, que ce soit une situation, un sentiment ou encore une relation ou un comportement.

Un jour j’ai lu une phrase qui m’a complètement bouleversée et qui a sans doute marqué le début mon Renouveau.  Il semblerait que cette phrase ait été citée par Christophe Colomb : « Tu ne traverseras jamais l’océan si tu as peur de perdre de vue le rivage. »  Je ne crois pas que notre cher Chris aurait un jour cru que sa citation allait s’appliquer dans un blogue yogique à saveur spirituelle, mais il demeure que maudit que je trouve qu’il a raison!  Lorsque l’on a le désir de vivre un renouveau, il faut cesser de s’accrocher à ce qui est derrière. Il faut avoir le courage de laisser aller ce sur quoi on s’accroche par peur de couler.  Il faut toujours se demander… Si la peur était inexistante, qu’est-ce que je ferais?  Quitter le rivage, c’est comme sauter d’un tremplin trop haut.  Parfois la chute est plus longue que prévue…  Mais parfois moins!  Parfois le choc de l’eau fait mal!  Mais parfois il est salvateur…  Par contre, la plupart du temps, quel sentiment de fierté et de liberté nous habite par la suite!  L’océan à traverser nous présentera toujours des défis auxquels nous n’avions pas pensés ou planifiés.  Mais c’est la beauté de la chose!  Toute cette nouveauté, tout le pouvoir que l’on se redonne, tout le contrôle sur nos décisions… Chaque journée est toute neuve et remplie de possibilités.   Chris a allumé une lumière dans ma tête. La première fois que j’ai lâché le rivage, je suis revenue en nageant comme un p’tit chien tellement de fois! Jusqu’au jour où mes amis hébreux m’ont allumé une deuxième switch… « Changer ne prend qu’un instant.  C’est la résistance au changement qui peut prendre toute une vie ».

Ah ben bâtard!  Quoi de plus vrai…  C’est presque choquant à lire ce proverbe-là pour moi car c’est comme si mes amis hébreux m’avaient mis le nez dans mon pipi…  Je suis la seule à blâmer pour ce qui ne me rend pas heureuse dans MA vie…  Je suis la seule à blâmer si je demeure dans une situation qui ne ME convient pas… car oui, je suis la seule à avoir le pouvoir sur mes actes, mes comportements et mes sentiments.  Lorsque mon Jack est mort en septembre, (pour le bénéfice de tous, Jack est mon deuxième père, ultra présent dans ma vie et surtout mon pilier des dernières années).  Donc, lorsque mon Jack est mort subitement, je venais tout juste de me sortir de la noirceur de la dépression et de mon nuage suicidaire.  Évidemment, les jours qui ont suivis cette énorme perte m’ont fait replonger dans le noir.  Par contre, il s’avère que mes amis hébreux m’avaient rendus visite pas longtemps avant et que ma deuxième switch était restée allumée.  En plus j’avais fait une promesse à Jack sur son lit de mort…  J’ai décidé, consciemment, de prendre cette énorme perte et de la transformer en énergie positive pour m’aider dans mon Renouveau.  J’ai décidé, consciemment, d’accepter le fait qu’il soit parti.  Je n’ai pas résisté au changement énorme que ce départ causait dans ma vie, dans celle de ma famille et surtout dans mon cœur.   J’ai juste accepté…puisque je n’y pouvais rien.  Accepter, ce n’est pas ne pas avoir de peine ou de colère… Accepter c’est simplement se permettre de continuer d’avancer, de continuer de vivre dans le moment présent…  Accepter c’est perdre de vue le rivage et traverser l’océan… pour se retrouver de l’autre côté, rempli de fierté et de gratitude…  Accepter c’est laisser place… au RENOUVEAU!

Le RENOUVEAU prend naissance en vous… toujours!  Comme m’a mère dit toujours… Aide-toi et le ciel t’aidera!  Donc fais ton bout et la vie se chargera de mettre sur ta route ce dont tu as besoin…

 

Bon Équinoxe mes chers amis!

 

Namaste xx

 

Le juste milieu de la Solitude

La SOLITUDE.

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé et surtout j’ai toujours eu besoin de me retrouver seule.  C’est dans ces moments-là que je me sens le plus libre, que je me retrouve  et surtout que je me comprends moi-même et que je comprends les gens qui m’entourent.  Depuis plusieurs années, j’avais hâte à ces moments et même que je les planifiais car me vie était tellement remplie que j’en étais étourdie.

Lorsque j’ai passé à travers la dépression, c’est la solitude qui a été ma meilleure amie.  Ce n’est vraiment pas le cas pour tout le monde, mais moi c’est ce que j’avais besoin.  J’ai passé tellement de temps seule à me reconstruire, à comprendre les erreurs que j’avais faites et pourquoi j’en étais rendue là.  Aujourd’hui, enfin guérie, je chérie encore ces moments où je me retrouve dans mon monde, où je fais ce que je veux, où je n’ai de compte à rendre à personne.  Ça me redonne du pouvoir sur moi et sur ma vie.

L’affaire c’est que cette solitude peut devenir dangereuse.  Car plus on avance dans cette solitude, plus elle peut se transformer en isolement.  En isolement des gens qu’on aime, des gens qui voudraient nous aimer et surtout  isolé de nos propres sentiments.  Voilà pourquoi le titre de ce billet est:  Le JUSTE MILIEU de la solitude.

Tout dans la vie est question d’équilibre.  L’équilibre de un n’est pas l’équilibre de l’autre.  Parfois on se fait croire à nous-même que cette solitude nous permet de garder notre équilibre justement, nous permet de garder notre vie qu’on a si durement organisée, notre vie mise à notre image et qui surtout qui nous place dans un sentiment de sécurité qui peut parfois s’avérer un mirage.

Sauf que la vie ce n’est pas ça.  Pour vivre il faut perdre pied, il faut tomber et se relever.  Il faut oser… pas au risque de perdre, mais bien au risque de gagner.  Il faut sortir de sa zone de confort pour enfin voir qu’il y a tellement plus de possibilités que l’on s’imagine…

Le juste milieu de la solitude c’est perdre l’équilibre par moment.  C’est se retrouver seul  pour mieux se retrouver ensemble par la suite.   Je crois qu’on ne peut apprécier l’un pleinement sans vivre l’autre justement.

La solitude c’est un jeu dangereux.  La solitude c’est essentielle.  La solitude c’est le moment où l’on peut voir notre vérité, mais aussi s’inventer des histoires qui ne sont pas réelles.  La solitude c’est le seul moment où l’on peut se regarder franchement dans le miroir si on est prêt à voir la vérité.

On peut être tellement entouré et se sentir seul ou encore être seul et se sentir complètement rempli.  La solitude c’est complexe.  La solitude te trouvera si tu en as besoin pour avancer, mais elle te pèsera si tu en as besoin pour avancer.

Pour ma part, la musique est la meilleure amie de ma solitude.  J’ADORE ces moments.  Mais pour la première fois de ma vie, la solitude me pèse par moment.  Même si je suis entourée de tellement de gens extraordinaires, je comprends que j’ai besoin d’avancer, de sortir encore une fois de ma zone de confort, de sauter dans le vide.  Aujourd’hui c’est une journée neuve.  Demain aussi et tous les autres qui viendront.  Chaque jour est le bon moment pour s’aventurer, pour sauter, pour oser.  Hier n’est plus et demain n’existe pas.  C’est AUJOURD’HUI.

Namaste mes amis.