Les limites imaginaires

Ce  n’est pas qui vous êtes qui vous retient…  C’est ce que vous pensez que vous n’êtes pas…

 

Les limites sont toujours dans notre tête.

Il est tellement plus facile de penser à pourquoi nous ne devrions pas aller de l’avant au lieu de penser à pourquoi nous devrions.

Il est tellement plus facile de penser  à ce que nous avons à perdre au lieu de ce que nous avons à gagner.

Il est tellement plus facile de se résigner au lieu de foncer.

C’est tellement plus facile car ça nous permet de demeurer dans notre zone de confort, d’éviter l’inconnu, d’éviter d’affronter nos peurs, d’éviter de poser un geste.

É-VI-TER…  un des mots les plus désagréable dans mes oreilles.

J’ai pris plusieurs années à comprendre « qu’éviter » m’empêchait d’être heureuse et que le bonheur se trouve souvent juste à côté, lorsque l’on se permet de traverser ces limites imaginaires.

Le bonheur se trouve lorsque l’on comprend que les seules limites que l’on a sont nos peurs.  La peur d’échouer, la peur du jugement, la peur de décevoir, la peur de faire de la peine et surtout…   la peur du changement et de la perte d’équilibre!

Durant plusieurs années, et ce depuis ma jeunesse,  j’ai  pensé que je n’étais pas bonne dans les sports et que je n’étais juste pas faite pour ça… J’ai maintenant 3 demi-marathons à mon actif, une dizaine de courses à obstacles et je serai bientôt instructeur de yoga.  En plus j’ai commencé à skier à 34 ans!

Durant plusieurs années, j’ai pensé que c’était impensable de « briser ma famille », que je n’y arriverais pas seule…  J’ai maintenant une maison à moi, une garde partagée flexible et une excellente entente avec le père de mes enfants.

Durant plusieurs mois j’ai pensé que je ne me sortirais jamais de ma dépression, que j’étais juste une « malade mentale ».  J’écris maintenant ce fameux blogue et j’ai donné ma première conférence  sur  la motivation et la prise de conscience.

Depuis plusieurs mois, je me bats avec la pensée qu’il est correct d’être une femme qui ne « rentre pas dans le moule » étant donné la complexité de certaines  mes relations interpersonnelles.   Mais j’ai décidé d’être qui je suis et d’arrêter d’être celle que je ne suis pas et encore plus d’arrêter d’être celle que je pense que je ne suis pas.

Tout ça pour vous dire mes amis que les limites sont toujours en nous.  Il faut juste sauter en bas du tremplin…  Avec la pratique, ça devient presque impensable de ne pas sauter, puisque, la grosse majorité du temps, c’est  en sautant que le bonheur nous trouve.

Namaste xx

 

C’est juste de la tôle

Mardi matin 10h00, yoga…

Ma belle amie et enseignante Geneviève donnait un super cours dans lequel j’avais l’opportunité de me dépasser.  L’affaire c’est que j’étais fragile hier matin… En plein sevrage de pleins d’affaires, entres autres des médicaments et de mes mauvaises habitudes de vie. (oui une yogi peut avoir de mauvaises habitudes de vie!)  J’avais le trémolo facile et ma belle Gen m’a sizée solide avec ses ouvertures de chakras du cœur et de la gorge.  Je voulais tellement faire toutes ces pauses, mais chaque ouverture me faisait pleurer…  J’ai donc pratiqué ce que l’on respecte rarement : mes limites; qui cette fois-ci étaient émotionnelles. VIVE Balasana…

Je retourne donc chez moi avec le nœud dans la gorge et je regarde mon lit…

Moi 1 : Prends donc congé… t’es fatiguée pis t’as de la misère à te gérer!

Moi 2 : Ben voyons donc là! Gaspille-pas de congé pour rien!

Moi 1 : Écoute-toi donc!  Tu la « feel » pas cette journée-là, tu devrais rester à la maison…

Moi 2 : De quoi tu parles encore!?  Vas te préparer, ça va ben aller!

Et ça dure comme ça une bonne demi-heure….  Je décide finalement d’aller travailler…  Je remets mon « suit » propre car il faut faire plaisir à M. Coderre pour quelques jours et je me fais des belles frisettes!

Sur la magnifique autoroute 40, il y a déjà pas mal de monde…  Une heure de trafic plus tard, ça roule environ 40-50, j’arrive enfin à ma sortie! Sauf que… y’a une texteuse 2 autos avant moi.  Et la texteuse a décidé qu’elle freinait  50-0 comme ça toi!  Alors mon ami le CRV en avant a foncé dans la texteuse… Et moi ben…  j’ai foncé dans mon ami le CRV!  Et ça a fessé solide!  Pour la deuxième fois en 6 mois…

Moi 1 : Je te l’avais dit que je l’a « feelais » pas cette journée-là!

Moi 2 : Là t’es sonné solide, appelle la police…

Et là tout le trémolo refoulé du matin est sorti..  BRA-VO.

9-1-1 : C’est quoi votre urgence?

Moi 1 : sniff sniff, bla bla bla, sniff sniff

9-1-1 : Êtes-vous blessée?

Moi 1 : Je ne pense pas, je sais pas, j’ai mal, mais ça doit être ok. Sniff sniff sniff

Mon cher ami et patron a été assez gentil pour venir me rejoindre.  Mais ça a été long… pourquoi?  Parce que j’ai bloqué l’autoroute 40 en heure de pointe!!  Mais bon… je vais mettre ça sur le dos de la texteuse.

Environ 1 heure plus tard, le charmant contrôleur routier à 3 boucles d’oreille du même côté vient me porter un chic constat à l’amiable…

Moi 1 : Ben là mon char est tout pété et j’ai mal partout, je vais pas remplir un constat à l’amiable!

Contrôleur : Ben là t’es-tu blessé ou t’es pas blessé?

Moi 2!: Heille depuis tantôt que je te dis bla bla bla…

Contrôleur : Ben là $/%?& ça change toute! Faut je te fasse venir une ambulance!

Moi 2 : Nenon

Contrôleur : Selon la procédure XYZ bla bla bla

Moi 2 : M’a te la faire annuler ton ambulance, fais donc c’que tu veux %$?&& (je suis tombée en mode désagréable… oui une yogi peut tomber en mode désagréable)

5 minutes plus tard….  Et une solide pluie (la seule de la journée d’ailleurs).

Pas 1, pas 2… 3 camions de pompiers et une ambulance juste pour moi toi!  Qui bloquent encore plus l’autoroute 40!  Je jase avec tout ce beau monde-là, sauf que là mes belles frisettes sont pas mal fanées et comme j’ai l’air d’une tête de laine d’acier quand j’ai les cheveux à moitié mouillés (mon surnom au primaire était mouton et au secondaire « Douallée » tu vois le genre!?), je ne suis pas super l’aise… (l’orgueil tsé!) Je me dis que ça doit être pour ça que je me sens dévisagée…

Ça fait que, une fois tous ces héros partis, la police arrive (changement de quart tsé)…  Je demande au remorqueur d’aller mener mon auto près de chez moi…  Quelques tentatives d’extorsion plus tard, je dois faire intervenir mes collègues de la SQ pour qu’on me redonne le pouvoir sur mon auto… Moi 2 est complètement hors d’elle et vraiment pas agréable à jaser avec ses cheveux laittes, son mascara sur les joues et les yeux sortis de la tête!

Je gagne finalement mon point.  Je regagne le bureau (à 500 mètres!)…  Mon patron en homme gentil et avenant me dit : « Viens, je te paye un café, on va aller relaxer un peu ».  On part donc aller « relaxer »…

Un capu plus tard, on rembarque dans l’auto.

Patron : ihhh as-tu entendu ça?

Moi 1 : oui mets-en drôle de bruit!

Patron : attends je vais voir…

On tente de repartir… TINGGGGG!  Et la BM  « drop » de 5 pouces…

Moi 1 : hahahahahh hihihihihihi hahahahaha hihihihihi!

Patron : Ben là s’pas drôle!!!!

Moi 1 : Heille je l’sais, excuse-moi, mais c’est quoi les chances?!

Une autre heure d’attente plus tard, à se faire attaquer du regard comme si on était stationnés en double comme certains individus seuls au monde et paresseux,  CAA est arrivé…

Et je suis finalement retournée au bureau avec un solide mal de tête, un mal de côtes, et une auto possiblement perte totale…

En racontant mon histoire, je tente évidemment de faire rire ma gang…

GANG : WOUUU-OU des pompiers!!  Y’en avais-tu des beaux?

MOI : Je sais pas, je m’en souviens pas,  j’avais pas la tête à ça…

PATRON : En tout cas eux ils vont s’en souvenir!

MOI : ….???

PATRON : T’as une blouse blanche chérie…

MOI : Heille merci de me l’avoir dit!  (Pluie torrentiel de 10 minutes juste au bon moment + blouse blanche= … c’est ça ouin!)  Mes cheveux étaient complètement hors sujet finalement!

J’avais dit quoi déjà?  Haaa oui… Je la « feelais pas » cette journée-là…  Je pourrais y aller à coups de j’aurais donc du pis toute, mais non…

Sur le chemin du retour de chez Discount ce matin, Josée Boudreau parlait de son AVC au 98,5…  J’ai arrêté de m’en faire d’un coup sec.  J’ai pas le droit de chialer pour ça… Même si ça se rajoute à tout le reste…  Je suis en santé, endolorie et raide pas mal, mais sans plus…le reste, c’est juste de la tôle… MERCI!

Morale de cette histoire…  On a tous un Moi 1 et un MOI 2…  Mon MOI 1 c’est mes feelings, mon MOI 2 c’est ma tête.  Quand ton MOI 1 parle assez fort pour t’obstiner aussi longtemps, écoute-le donc!

Morale 2 : M’en va prendre congé ce soir 😉

Namaste mes amis xx

 

 

 

 

 

Gardez le sourire

Cette semaine, un collègue de travail est décédé.  Un troisième en 3 ans, dont le premier qui était un de mes amis.

Depuis 3 ans, la mort frappe autour de moi, tout comme la maladie…  Ma mère et mon fils qui heureusement vont bien maintenant, et mon beau Jack qui est parti.  Une amie combat toujours un cancer de toutes ses forces et le pire cauchemar de tous, un couple d’amis a perdu leur fille d’à peine 16 ans subitement…

Ce qui me fait dire encore une fois : VIVONS!  De toutes nos forces, de tout notre être. Et surtout cessons d’avoir peur.

À chacun de ces coups durs, la même réflexion me revient…  Je ne veux plus attendre quoi que ce soit.  Je veux profiter de chaque jour en hommage de ceux que j’aime qui ne le peuvent plus.

Et quand je dis profiter, je ne parle pas de matériel, mais bien de ce qui me rend ou peut me rendre heureuse.  Je veux faire des crochets sur ma « TO DO LIST », je veux faire du bien à ceux que j’aime et la première personne… ben c’est moi.

Il y a 1 an exactement, je voulais en finir tellement j’avais besoin de vivre.  C’est paradoxal, mais je ne regrette rien puisqu’enfin je vis pour vrai.  J’ai commis quelques erreurs depuis, mais n’en demeure pas moins que le bonheur est enfin dans ma vie à chaque jour qui passe.

Le bonheur, ce n’est pas un état, mais un chemin parsemé de petits et grands états de bonheurs.  Et comme la vie est bien faite, on rencontre des embûches pour pouvoir mieux les apprécier.

J’ai compris que le bonheur passe avant tout par la gratitude.  La gratitude d’être en santé, la gratitude d’avoir un chez-moi où je me sens bien, la gratitude de vivre dans un pays sans guerre et surtout la gratitude de vivre ma vie en toute liberté.  À chaque jour de ma vie, lorsque je médite, je prends conscience de la chance que j’ai.

J’ai compris que le bonheur passe par le rire.  J’ai toujours eu un cœur d’enfant et jamais je ne le perdrai.  Je veux continuer de m’émerveiller devant un arc-en-ciel quand d’autres chialent qu’il pleut.  Je veux continuer de rire de moi quand je fais des gaffes ridicules et surtout je veux continuer d’être heureuse pour toutes les petites choses qui me font rire et sourire.  Et même si je ris trop fort parfois, c’est encore mieux que de crier ou de pleurer trop fort…

J’ai compris que le bonheur passe par l’amour de soi.  Car l’amour de soi permet aux autres de prendre exemple et de s’aimer à leur tour.  C’est la partie la plus difficile, mais tellement la plus essentielle.

J’ai compris que le bonheur passe par l’assurance et l’authenticité.  L’assurance de dire, à qui de droit, ce qui va ou ne va pas.  De dire que qu’on a mal agi, de dire que l’on s’est trompé et surtout de dire qu’on les aime.  L’assurance vient avec la pratique…  On doit se planter quelques fois…  L’authenticité, vient avec l’amour de soi.

La vie c’est maintenant.  Pas hier, pas demain, maintenant.  Et en honneur de tous ceux qui ne sont plus là où qui n’ont plus la force, faites en sorte d’être heureux…  C’est tellement ce que ces gens veulent ou auraient voulu pour nous…

Keep smiling mes amis

Namaste

Gen xx

Accro au TROP

Je suis accro au trop.  Je parle trop, je mange trop, je bois trop, je parle trop, je dépense trop, mais surtout, j’aime trop.

Bien que je sache que ce trop ne fait pas l’unanimité (on ne le fait jamais soit dit en passant), je sais très bien que la personne à qui ça nuit le plus, c’est moi-même.

Durant plusieurs années, je me suis demandé pourquoi  j’étais accro à ce trop…  Évident vous me direz, mais quand on parle de soi, ce ne l’est jamais…  Je suis accro au trop car j’ai « trop » vécu le manque.  J’ai grandi avec des trous et j’ai tenté (et je tente encore trop souvent) de les remplir avec du trop.  L’affaire c’est que c’est tellement facile de se faire encore plus de mal.

Le fameux j’aime trop…  Je crois sincèrement qu’on aime trop quand on a justement manqué de j’aime…  J’aime trop ça veut dire dépasser ses limites, en faire plus que le client en demande, donner ce que l’on n’a pas, et surtout se manquer de respect.  J’aime trop c’est ne pas s’aimer assez justement.  Et ce, dans n’importe laquelle des sphères de votre vie.  J’aime trop c’est dire oui quand on devrait dire non.

Parfois le trop se traduit aussi de façon inverse…  Ne jamais dire oui, ne jamais se laisser aller, ne jamais donner de chance, ne jamais oser…. Trop de jamais. Question d’être certain de ne pas se faire trouer à nouveau…

Les trous ne se remplissent pas avec  des éléments extérieurs…  l’alcool, la dépense, la drogue, la bouffe, le sexe, whatever ce qui peut mettre un plaster sur ce trou (MOMENTANÉMENT!!).  Faut juste apprendre à vivre avec et surtout accepter nos manques, nos faiblesses, nos lacunes.

Pour ceux qui me lisent régulièrement, je crois que vous savez maintenant que je crois sincèrement que chacun est maître de son destin, de ses décisions.  Les trous à l’intérieur de chacun de nous ont été causés par des événements impliquant, presque tout le temps, des gens qu’on a aimés profondément (un parent, un ami, un conjoint…)   Par contre, ce sont nos réactions face à ces événements qui ont causé ces trous.  Car les gens que l’on a aimés,  ont eux aussi des trous… et ainsi de suite!  (L’arbre est dans ses feuilles marillon dondé!).  On ne peut donner ce que l’on n’a pas.  Personne ne remplira jamais vos manques.  La seule personne qui peut le faire, c’est vous.

Pour ma part, c’est clairement le yoga qui m’a permis et qui me permet encore d’avoir un équilibre satisfaisant.  Je réussis me sentir en paix sur mon tapis, à n’importe quelle heure, n’importe où.  J’accepte ce que je suis, ce que je ressens et ce que je vis, sans chercher à « ENCORE » trouver une solution.  Et surtout, je RESPIRE.  C’est déjà un énorme cadeau…

À vous maintenant de trouver votre propre tapis…

Namaste xx

 

 

SORRY not SORRY (part 2)

Mercredi soir.  Je suis seule à réfléchir avec ma maudite playlist que je ne devrais pas  écouter.  La semaine dernière j’ai écrit pour les hommes, mais là je suis frue contre vous (ok 1 en particulier) alors je vais écrire pour moi.

On va mettre de quoi au clair tout le monde.

Personne n’appartient à personne.  Ni ta blonde,  ni ton chum, ni même ton enfant!  En fait je crois que ce billet traitera de la liberté.  Je n’appartiendrai jamais à personne et je ne voudrai jamais que personne ne m’appartienne.  C’est malsain.

Débutons donc par une citation de Monsieur  Bouddha :

« Quand vous adorez une fleur, vous l’arrachez, mais quand vous aimez une fleur, vous l’arrosez tous les jours. Celui qui comprend ça, comprends la vie… »

Donc voici… aimer quelqu’un c’est l’aider à devenir la meilleure version de lui-même.  C’est lui donner des ailes, pas des chaînes.  C’est lui donner la main quand il en a besoin, ou lui dire ses 4 vérités quand c’est le temps.  Aimer quelqu’un c’est lui permettre de vivre ses rêves, ses joies, ses peines et ses peurs.  Aimer quelqu’un ce n’est pas le contraindre à changer ou à demeurer  dans une situation où il est rendu malheureux.

Aimer quelqu’un c’est marcher côtes à côtes le temps que nos rythmes veulent bien s’accorder!  Quand le beat se met à sauter, quand la musique se met à gricher,  c’est le temps de se parler.  Soit on choisit une autre musique à composer ensemble, soit on part chacun notre album!

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, l’amour doit rimer avec liberté.  La liberté de parler, la liberté de rire, la liberté de faire et surtout la liberté d’être.  Si la liberté n’est pas là, l’amour n’y est pas non plus.  Vouloir empêcher quelqu’un d’être ce qu’il est ou le forcer à être ce qu’il n’est pas, c’est répondre à ses propres craintes et à ses propres peurs.  La clé n’est pas là.

La clé réside dans votre nombril…  regardez le franchement et vous verrez votre vérité.  À vous maintenant de nettoyer vos mousses de nombril cachés depuis toutes ces années!

La liberté, tout comme l’amour, réside en soi.  Pas dans l’autre.  Pas dans le contrôle.  En SOI.

En conclusion, si vous aimez quelqu’un, dites-lui.  Aussi simple que cela.  N’essayez pas de contrôler ses actions et de lui faire porter le blâme de vos propres mousses de nombril.

Namaste quand même xx

 

Sũrya

Le festival SŨRYA Yoga s’en vient à grand pas!  Le dimanche 11 juin pour être exact.

Cette journée sera l’occasion de faire le plein d’énergie en vue du solstice d’été qui aura lieu le 21 juin cette année.

SŨRYA yoga… Le yoga du soleil!

Dans les anciens textes indiens SŨRYA signifie le Dieu Soleil qui est le père de plusieurs autres dieux dont, entre autre, YAMA, le dieu de la mort.

De sa racine sanskrite, SŨRYA est issu de SVAR qui signifie : BRILLER!

Le nom SŨRYA était donc tout indiqué pour la première édition de notre magnifique festival qui aura lieu sur les grands espaces verts du Golf de Lanaudière à l’Assomption.

Le soleil prend une immense place dans la pratique du yoga puisqu’il est la source de l’énergie et surtout de la lumière qui nous entourent.  Voici pourquoi la séquence  la plus connue et la plus pratiquée en yoga est bien sûr… la salutation au soleil « Sũryanamaskāra », avec toutes ses variations!

Venez donc faire le plein de soleil, tout au long de la journée, avec nos différentes classes de yoga, nos ateliers et conférences.  Le point culminant de cette journée sera au coucher de SŨRYA… une immense classe en plein air, animée par la belle équipe de Pilates et Cie, afin de célébrer toute la gratitude qui nous habite.

Namaste chez amis!  Au plaisir de vous rencontrer le 11 juin! Ou avant…

 

 

Pour vous messieurs…

Ce soir j’ai envie de m’adresser à vous messsssieurs…

Au risque de me faire pitcher des tomates par mes acolytes féminines, je trouve qu’on vous en demande pas mal… beaucoup… même trop parfois.  Et quand je dis « on », je ne parle pas juste des femmes, mais bien de la vie ou « du mode de vie » en général…

Pour vous expliquer un peu pourquoi je vous aime autant, et surtout pourquoi je vous comprends un peu trop à mon goût parfois, j’aimerais vous dire d’où je viens…

Je suis issue d’une famille de parents divorcés.  Je n’ai aucun souvenir de mes parents ensemble.  J’ai grandi avec mon père de l’âge de 7 ans jusqu’à mon premier appartement à 23 ans.  Dès l’âge de 17 ans, j’ai eu des emplois dans des milieux d’hommes… Gym, hippoclubs, transport de valeurs et maintenant le monde policier.  Vous êtes donc majoritaires dans mon entourage depuis maintenant près de 30 ans.  J’ai donc pu vous observer d’assez près merci.  J’ai été « friendzonée » tellement de fois, j’ai fait partie de la gang de boys tellement de fois aussi que vous m’en avez raconté des histoires….  Je considère donc que j’ai maintenant une faculté que bien des femmes n’ont pas, soit celle de vous comprendre même si vous venez d’une planète différente de la mienne.  L’affaire c’est que ça joue contre moi c’t’affaire-là…  Mais ça c’est  un tout autre sujet.

Mes p’tits boys… j’aimerais juste vous dire que, étant moi-même une championne des masques, vous avez le droit d’enlever le vôtre parfois…

Étant célibataire depuis maintenant un peu plus d’un an, j’ai évidemment côtoyé « quelques » hommes.  Ces hommes, évidemment, ne me connaissaient pas, pour la majorité, avant de me côtoyer.  Je reviens donc sur un de mes derniers blogues : «  Le merveilleux monde du célibat / Sorry not sorry »…  Je pensais être la championne des masques, mais sérieusement… VOUS ME CLANCHEZ solide!  Et comme je sais très bien pourquoi je porte moi-même mon propre masque, je n’ose même pas imaginer ce que vous devez vivre en dedans pour agir de la sorte.  De là mon rejet du « faux » dans ce fabuleux monde du célibat.

C’est comme si vous portiez le poids du monde sur vos épaules.  Et ça je dis ça pour les hommes malheureux en couple. Parce que oui, j’ai été la « méchante pas fine qui « flirt… » avec « un » homme en couple.  J’aimerais alors vous donner un seul conseil… Faites juste revenir vous-même…  au lieu d’être l’ombre de vous-même…  Vous avez le droit!  On clame toujours haut et fort que la femme doit être aimée telle qu’elle est, avec ses défauts, ses rondeurs, ses désirs, whatever!!!  Ben vous autres aussi!! On (je) vous aime tellement plus quand vous êtes vous-mêmes.  En plus vous êtes tellement plus souriants et agréables dans ce temps-là.  Et surtout, on se sent tellement plus femme quand notre homme fait son homme justement. « Je dis ça d’même ».

Pour vous, mes hommes qui vivez des moments difficiles… Ben (là j’ai le goût de sacrer) vous avez le droit de le dire quand ça va pas!  Pis pas juste quand vous êtes en boisson!  Vous avez le droit de le dire que vous avez de la peine, que vous êtes en furie ou que vous avez le goût de vous mettre en boule su’l tapis…  « On » vous donne pas le droit d’être celui qui a besoin d’aide… d’être celui qui braille sa shot… Ce qui fait que vous vous rendez au boutte du boutte…  Et c’est tellement plus difficile dans ce temps-là de redevenir la personne que vous êtes réellement…

Finalement…pour vous messieurs qui avez été solide blessés et qui ont un beau  front de « je m’en foutisme »…  Mon conseil serait le suivant…  Vous êtes de ceux que je vois venir à 100 milles à l’heure et surtout vous êtes de ceux qui me rejoignez le plus…  Alors, en connaissance de cause, j’aimerais vous dire… Osez enlever votre masque à nouveau!  Il y a tellement de liberté lorsqu’on se permet de laisser les gens nous approcher…   Je me suis fait « attaquée » par un homme  de ce type dernièrement…  Et je regrette amèrement d’avoir mis mon masque…  Lorsque je l’ai enlevé, il était trop tard.  Il n’a pas voulu enlever le sien…   Je ne saurai jamais si ça aurait pu être différent si j’avais été moi-même.

Donc, en conclusion, messssieurs…  malgré le fait que je sois incapable d’être fâchée contre vous malgré vos « drôles » de comportements, faites donc juste relaxer…  tout est tellement plus simple et facile dans ce temps-là… Et surtout vous serez plus heureux!

Je vous donne un méga calin!

 

 

Festival Surya Yoga – 1ère édition!

Réservez votre dimanche 11 juin!

On vous attend au Centre de Golf de Lanaudière pour vivre une expérience exceptionnelle :

la toute première édition du FESTIVAL SURYA YOGA.

12 heures de yoga, d’ateliers et de découvertes. Un rendez-vous à ne pas manquer!

Forfaits en pré-vente jusqu’au 15 mai : 49$ + taxes, après 79$ + taxes

 Incluant 4 ateliers au choix, ainsi que la séance au Soleil Couchant !

Veuillez réserver vos places pour chacun des ateliers choisis y compris pour la séance au coucher su soleil.

Certains ateliers sont payant au coût de 10$ supplémentaire

***  Il est impossible de placer la réservation et de faire l’achat pour une autre personne !!! 

Plus de détails et horaire ici! (sélectionnez l’Onglet FESTIVAL SURYA YOGA)